Guerre en Iran : une lecture stratégique à travers The Art of the Deal

Trump Polymarket

Depuis plusieurs semaines, la guerre impliquant l’Iran, les États-Unis et Israël s’inscrit dans une dynamique d’escalade contrôlée, mêlant frappes militaires, pressions économiques et ouvertures diplomatiques. Pour comprendre cette situation au-delà du simple prisme géopolitique classique, il est particulièrement éclairant de mobiliser une grille de lecture issue du monde des affaires : celle développée par Donald Trump dans The Art of the Deal.

Loin d’être anecdotique, cette approche permet de décrypter le conflit comme une forme de négociation sous contrainte maximale, où la violence devient un levier stratégique.

L’escalade comme point de départ : “viser très haut”

“I aim very high, and then I just keep pushing and pushing and pushing to get what I’m after.”

Dès le déclenchement du conflit, les frappes massives menées contre des cibles stratégiques iraniennes s’inscrivent dans une logique claire : établir une position initiale extrême. Cette stratégie correspond parfaitement à l’idée de “viser très haut” pour créer une base de négociation favorable.

Dans cette perspective, l’escalade militaire n’est pas uniquement une fin en soi, mais un outil de positionnement, destiné à forcer l’adversaire à reculer avant même que les discussions ne commencent réellement.

Le refus de paraître faible : la gestion du rapport de force

“The worst thing you can possibly do in a deal is seem desperate to make it.”

La communication actuelle illustre parfaitement ce principe. D’un côté, des signaux d’ouverture à laفاوضation ; de l’autre, un renforcement militaire et des menaces explicites.

Ce double discours vise un objectif précis : ne jamais apparaître dépendant d’un accord. En maintenant une posture offensive, les États-Unis cherchent à imposer une pression psychologique constante sur l’Iran, réduisant sa marge de manœuvre stratégique.

L’imprévisibilité comme arme stratégique

“Sometimes it pays to be a little wild.”

Les déclarations parfois contradictoires, les menaces soudaines et les changements de ton participent d’une stratégie d’imprévisibilité assumée.

Dans une logique issue du monde des affaires, être “un peu imprévisible” permet de :

  • désorienter l’adversaire
  • empêcher toute anticipation fiable
  • forcer des réactions défensives

Appliquée à un conflit international, cette approche renforce l’incertitude et augmente la pression globale.

Anticiper le pire pour dominer la négociation

“I always go into a deal anticipating the worst.”

Le déploiement militaire dans la région, la préparation à une escalade élargie et la sécurisation des intérêts stratégiques traduisent une anticipation active du pire scénario.

Cette posture permet de transformer un risque en avantage :

  • si la situation dégénère → préparation optimale
  • si elle se stabilise → position dominante pour négocier

Limiter les risques : une guerre contenue

“I always protect the downside.”

Malgré l’intensité des frappes, l’absence d’engagement terrestre massif montre une volonté claire de contenir le conflit.

Cette stratégie vise à :

  • éviter un enlisement prolongé
  • limiter les pertes humaines
  • conserver une flexibilité stratégique

On est donc face à une guerre calibrée, où la puissance est utilisée sans basculer dans un scénario incontrôlable.

Une finalité transactionnelle : le deal comme objectif

“Deals work best when each side gets something it wants.”

Au-delà des opérations militaires, une hypothèse centrale se dessine : celle d’un accord final.

Dans cette logique :

  • l’Iran pourrait obtenir un allègement des sanctions
  • les États-Unis chercheraient des garanties sur le nucléaire et la stabilité régionale

La guerre devient alors un outil de négociation extrême, visant à forcer un compromis que les discussions seules n’auraient pas permis.

L’exploitation maximale des leviers

“You have to use your leverage.”

La pression exercée sur l’économie iranienne, ses exportations pétrolières et son isolement diplomatique illustre une utilisation systématique des leviers disponibles.

Chaque vulnérabilité devient un point d’appui :

  • économique
  • militaire
  • géopolitique

L’objectif est clair : déséquilibrer l’adversaire pour orienter l’issue des négociations.

Une stratégie opportuniste et évolutive

“I prefer to come to work each day and just see what develops.”

Enfin, l’absence de ligne stratégique totalement figée suggère une approche opportuniste. Les décisions semblent s’adapter en permanence à l’évolution du contexte.

Cette flexibilité permet :

  • de saisir des opportunités imprévues
  • d’ajuster la pression
  • de modifier rapidement les objectifs

 

Une guerre ou une négociation ?

À travers cette grille de lecture, le conflit en Iran apparaît moins comme une guerre traditionnelle que comme une négociation violente à grande échelle.

Cependant, cette approche comporte un risque majeur.

Le modèle de The Art of the Deal repose sur des hypothèses implicites :

  • des acteurs rationnels
  • une volonté commune de parvenir à un accord

Or, dans un contexte géopolitique, ces conditions ne sont pas toujours réunies. Les logiques idéologiques, les dynamiques internes et les perceptions divergentes peuvent conduire à des erreurs d’interprétation.

 

Appliquer The Art of the Deal sur Polymarket

Comprendre The Art of the Deal permet de transformer une lecture géopolitique classique en véritable avantage stratégique sur des plateformes comme Polymarket. Là où la majorité des observateurs se concentre sur les faits (frappes, annonces, déclarations), les marchés prédictifs, eux, traduisent avant tout une perception collective, souvent émotionnelle et sujette aux biais.

Or, la logique développée dans le livre repose précisément sur la gestion de cette perception. Les positions affichées sont souvent volontairement extrêmes, non pas comme une finalité, mais comme un levier pour influencer le rapport de force. Dans ce cadre, une rhétorique très agressive ou une escalade militaire visible ne doivent pas toujours être interprétées au premier degré : elles peuvent signaler une phase de pression destinée à préparer une négociation.

Sur Polymarket, cela se traduit par des décalages fréquents entre ce que le marché anticipe et ce qui est stratégiquement recherché. Lors des pics de tension, le marché a tendance à surévaluer les scénarios extrêmes (guerre prolongée, escalade majeure), car il réagit à l’intensité du moment. Pourtant, dans une logique “Art of the Deal”, ces moments correspondent souvent à des zones de retournement potentielles, où la probabilité d’une ouverture diplomatique augmente.

De la même manière, les phases d’apaisement apparent peuvent être trompeuses. Une baisse de tension ou des signaux de négociation peuvent conduire le marché à surévaluer la probabilité d’un accord rapide, alors même que ces mouvements peuvent simplement servir à tester la réaction adverse ou à consolider un avantage acquis. On retrouve ici un schéma cyclique : montée en pression, stabilisation, tentative de deal, puis parfois retour de la tension pour améliorer les termes de l’accord.

L’intérêt de cette grille de lecture est donc de dépasser la réaction immédiate pour adopter une approche probabiliste. Il ne s’agit plus de prédire les événements de manière linéaire, mais d’identifier les moments où le marché devient excessivement certain — à la hausse comme à la baisse. C’est précisément dans ces phases que se créent les opportunités asymétriques : lorsque le consensus est fort, le risque d’erreur collective est maximal.

Cependant, cette approche comporte une limite essentielle. Elle suppose que les acteurs restent dans une logique de négociation rationnelle, où chaque partie cherche à maximiser ses gains tout en évitant un coût excessif. Or, dans un contexte géopolitique, des facteurs idéologiques, des erreurs de calcul ou des dynamiques internes peuvent perturber ce cadre. Une escalade non maîtrisée peut alors invalider complètement la lecture issue de The Art of the Deal et entraîner un re-pricing brutal des probabilités sur le marché.

En définitive, utiliser cette grille de lecture sur Polymarket revient à changer de niveau d’analyse : passer des faits aux intentions, et des intentions aux probabilités. Ceux qui se contentent de réagir aux événements suivent le marché. Ceux qui comprennent la logique de négociation sous-jacente peuvent, eux, tenter de l’anticiper — et ainsi exploiter les décalages entre perception et stratégie réelle.

 

La situation actuelle peut se résumer ainsi : une tentative de “créer un chaos contrôlé pour forcer un accord”.

Mais en géopolitique, le chaos est rarement totalement maîtrisable. Là où cette stratégie fonctionne dans le monde des affaires, elle peut, à l’échelle internationale, produire des effets imprévisibles.

C’est précisément dans cet écart entre logique transactionnelle et réalité géopolitique que réside aujourd’hui le principal danger.

 

Crypto et impôts en 2026 : ce que change la hausse de la flat tax

L’année 2026 marque un tournant important pour la fiscalité des crypto-actifs en France. Avec l’adoption définitive du PLFSS 2026, les impôts applicables aux cryptos augmentent mécaniquement via la hausse des prélèvements sociaux intégrés à la flat tax.

Impôts crypto 2026 : une flat tax portée à 31,4 %

À compter de la réforme, les plus-values sur crypto-actifs réalisées par les particuliers sont soumises à une flat tax de 31,4 %, contre 30 % auparavant.

Cette hausse résulte de l’augmentation de la CSG sur les revenus du capital, qui passe de 9,2 % à 10,6 %. Les prélèvements sociaux applicables aux cryptos atteignent désormais 18,6 %, auxquels s’ajoutent 12,8 % d’impôt sur le revenu.

👉 En pratique, la fiscalité crypto en 2026 se décompose ainsi :

  • 12,8 % d’impôt sur le revenu

  • 18,6 % de prélèvements sociaux

Soit un totale de 31,4 % d’impôts sur les plus-values crypto.

Pour les contribuables concernés par la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, le taux global d’imposition des cryptos peut atteindre 38,6 %.

Crypto-actifs : des impôts applicables dès les revenus 2025

Un point clé de la réforme concerne la date d’entrée en vigueur.

Les plus-values sur crypto-actifs, assimilées à des revenus du patrimoine, sont imposées au nouveau taux dès l’imposition des revenus 2025, même si la loi a été votée fin 2025.

Exemple :
Une cession de crypto réalisée en février 2025 sera imposée en 2026 selon la nouvelle flat tax à 31,4 %.

Cette règle distingue clairement les cryptos de certains revenus financiers (dividendes, intérêts), pour lesquels l’augmentation des impôts ne s’applique qu’à compter du 1er janvier 2026.

Impôts crypto 2026 : aucun régime dérogatoire

Contrairement à l’assurance-vie ou à l’immobilier, les crypto-actifs ne bénéficient d’aucune exclusion dans le cadre du PLFSS 2026.

Les gains issus des cryptos :

  • sont pleinement intégrés à l’effort de financement de la Sécurité sociale,

  • subissent directement la hausse de la CSG,

  • voient leur pression fiscale renforcée en 2026.

 

Anticiper les impôts crypto en 2026

Même si la hausse peut sembler limitée, l’impact sur la stratégie crypto est réel :

  • augmentation du coût fiscal des arbitrages,

  • nécessité d’anticiper le calendrier des cessions,

  • intérêt croissant d’une analyse comparative entre flat tax et barème progressif.

 

En résumé – Crypto, impôts et 2026

  • Impôts crypto en 2026 : flat tax à 31,4 %

  • Application dès les plus-values crypto réalisées en 2025

  • Aucun avantage fiscal spécifique pour les crypto-actifs

  • ⚠️ Jusqu’à 38,6 % d’imposition pour certains profils

 

Vous avez une question sur votre fiscalité ? contactez nous !

TOP & FLOP Crypto de la Semaine : Analyse des Performances et Tendances du Marché

Le marché des cryptomonnaies évolue rapidement, porté par les innovations Web3, la DeFi et l’émergence de nouveaux tokens. Ds cet article, nous analysons le TOP 3 et le FLOP 3 crypto de la semaine, avec un focus sur les tokenomics, la dynamique du marché, et les risques/opportunités pour les investisseurs.


🔝 TOP 3 Crypto : les meilleures performances de la semaine

🥇 1. PENGU : +20 % sur 7 jours — La montée d’un token communautaire

Catégorie : Meme • NFT Écosystème • Communauté

Mots-clés : PENGU, Pudgy Penguins, token communautaire, crypto NFT

Tokenomics :

  • Supply maximum : 88,88 milliards

  • Circulating supply : 62,86 milliards

  • 60 % des jetons détenus par 10 portefeuilles

Projet :
PENGU est le token de l’écosystème Pudgy Penguins, un projet NFT devenu marque mondiale combinant culture, gaming et communauté Web3.

Analyse (OUT) :
Malgré sa progression, PENGU présente un risque élevé :

  • tokenomics très dilutive,

  • forte concentration des jetons,

  • dépendance au narratif Web3 plus qu’à une utilité concrète.

Un token spéculatif porté principalement par sa communauté.


🥈 2. SUI : +19 % sur 7 jours — Un Layer 1 boosté par un ETF

Catégorie : Blockchain • Smart Contracts • Layer 1

Mots-clés : Sui blockchain, Layer 1, smart contracts, ETF crypto

Tokenomics :

  • Supply totale : 10 milliards SUI

  • Circulating supply : 3,73 milliards

Projet :
SUI est une blockchain haute performance optimisée pour les applications décentralisées, avec un modèle basé sur la rapidité et la scalabilité.

Analyse :
L’annonce majeure de la semaine :
➡️ Lancement d’un ETF x2 sur le Nasdaq (TXXS)
Cela a généré un intérêt institutionnel accru, contribuant à la hausse du token.
SUI confirme son statut de Layer 1 à suivre de près.


🥉 3. AAVE : +18 % sur 7 jours — Le leader de la DeFi confirme sa domination

Catégorie : DeFi • Lending & Borrowing

Mots-clés : AAVE, DeFi, prêt crypto, TVL, lending protocol

Projet :
Aave est l’un des plus grands protocoles de prêt et emprunt décentralisés, offrant des services de lending, de gouvernance et de yield.

Analyse (IN) :
Avec une TVL de près de 34 milliards, Aave demeure un pilier incontournable de la DeFi.
Sa croissance reflète :

  • une adoption continue,

  • une confiance institutionnelle solide,

  • une utilité réelle au sein de l’écosystème crypto.


🔻 FLOP 3 Crypto : les plus fortes baisses de la semaine

1. Canton Network (CC) : –17,5 % — Une blockchain institutionnelle sous pression

Catégorie : Blockchain institutionnelle • RWA • Infrastructure

Mots-clés : Canton Network, RWA, tokenisation, blockchain institutionnelle

Tokenomics :

  • Circulating supply : 36 milliards

  • Pas de supply max définie (risque inflationniste)

Projet :
Canton Network ambitionne de tokeniser des actifs financiers traditionnels (obligations, dettes, instruments RWA).

Analyse :
Malgré un financement notable de 50 M$ de BNY Mellon, le manque de transparence et l’absence de supply cap ont provoqué une perte de confiance des investisseurs.
Résultat : une correction significative.


2. MYX Finance : –16 % — Un projet DeFi extrêmement spéculatif

Catégorie : DeFi

Mots-clés : MYX Finance, DeFi spéculative, concentration de tokens

Tokenomics :

  • 25 % de la supply émise

  • 93 % des tokens détenus par 10 wallets

Analyse :
Le token MYX enchaîne les mouvements extrêmes :

  • –63 % le mois dernier

  • +64 % la semaine précédente

  • –16 % cette semaine

La concentration massive des tokens et l’émission progressive de l’offre créent un risque de manipulation et de liquidations en cascade.
Un projet fortement spéculatif et instable.


3. Morpho (MORPHO) : –11 % — Une alternative à AAVE freinée par sa distribution

Catégorie : DeFi • Lending & Borrowing

Mots-clés : Morpho, MORPHO token, protocole de lending, alternative Aave

Tokenomics :

  • Max supply : 1 milliard

  • Circulating : 374 millions

  • TVL : 6 milliards

  • 83 % des jetons détenus par 10 portefeuilles

Analyse :
Morpho propose un modèle innovant de lending, mais :

  • la concentration excessive des tokens,

  • les vesting periods,

  • et une distribution encore trop centralisée

limitent son attractivité auprès des investisseurs.
Une correction logique compte tenu de ces risques.


Conclusion : un marché crypto contrasté mais riche en signaux

Le TOP 3 met en avant la force des Layer 1 (SUI) et la solidité des projets DeFi établis (AAVE), tandis que le FLOP 3 rappelle l’importance des tokenomics transparentes, d’une distribution saine et d’une utilité claire.

👉 À retenir pour les investisseurs :

  • La concentration des jetons reste un facteur déterminant du risque.

  • Les projets soutenus institutionnellement bénéficient d’un avantage clair.

  • Les tokens à forte spéculation ou tokenomics opaques sont les plus vulnérables.

Gestion de patrimoine et crypto-actifs : la stratégie Bitcoin & Large Cap

Gestion de patrimoine et crypto-actifs : la stratégie Bitcoin & Large Cap

La gestion de patrimoine évolue rapidement avec l’essor des crypto-actifs, et de nouvelles approches permettent aux investisseurs d’accéder à ce marché en plein développement. Parmi elles, la stratégie Bitcoin & Large Cap – Crypto Patrimoine se distingue par une approche équilibrée et défensive, centrée sur les actifs numériques les plus établis et liquides.

Une gestion déléguée pour plus de sérénité

Ce mandat de gestion offre aux investisseurs la possibilité de déléguer la sélection des crypto-actifs, les opérations d’achat/vente et même l’immobilisation des fonds dans des protocoles de finance décentralisée. L’objectif est clair : combiner sécurité, diversification et potentiel de rendement, tout en limitant les risques liés à la volatilité des marchés.

Une stratégie axée sur Bitcoin et les grandes capitalisations

La stratégie repose principalement sur :

  • Bitcoin (jusqu’à 75% du portefeuille), considéré comme la valeur de référence du marché crypto ;

  • Altcoins à forte capitalisation (jusqu’à 55%), notamment ceux liés aux infrastructures blockchain et aux applications décentralisées (smart contracts, finance décentralisée, métavers, IA, etc.) ;

  • Stablecoins (jusqu’à 100%), utilisés à la fois comme outil de sécurisation et de génération de rendement via des protocoles DeFi.

Cette allocation flexible permet d’adapter la gestion aux conditions de marché, tout en conservant Bitcoin comme pilier central.

Les avantages et limites de la gestion crypto

Investir via une telle stratégie présente plusieurs avantages :

  • Un fort potentiel de croissance grâce à l’exposition à des projets innovants,

  • La possibilité d’entrer tôt dans des cycles de développement prometteurs,

  • Une diversification par rapport aux actifs traditionnels.

Cependant, les risques doivent être pris en compte : volatilité importante, illiquidité possible, dépendance aux plateformes d’échange comme Binance, et absence de garantie en capital.

Un cadre clair et transparent

Les frais sont définis à l’avance (frais de gestion annuels de 1,25%, frais de performance de 15% au-delà d’un seuil, sans frais d’entrée ni de sortie anticipée). L’investissement minimum est fixé à 10 000 €, avec une durée d’engagement recommandée de 5 ans.

La gestion de patrimoine en crypto via la stratégie Bitcoin & Large Cap offre une solution structurée aux investisseurs recherchant une exposition maîtrisée au marché des actifs numériques. Bien qu’elle comporte des risques inhérents aux crypto-actifs, elle s’adresse particulièrement à ceux qui souhaitent déléguer la gestion de leur portefeuille tout en bénéficiant d’une approche diversifiée et défensive.

PRENDRE RENDEZ VOUS

Consultation crypto pour particuliers : des conseils personnalisés et accessibles

Vous souhaitez comprendre, sécuriser ou optimiser la gestion de vos cryptomonnaies sans dépenser une fortune ? Notre société propose des consultations crypto accessibles pour les particuliers, adaptées aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs confirmés.

Grâce à un format flexible, vous pouvez réserver un rendez-vous de 30 minutes pour exposer vos problématiques liées aux actifs numériques. Nous analysons votre situation dans sa globalité afin de vous apporter des aviss personnalisés, fondés sur une expertise solide dans le domaine de la blockchain et des cryptomonnaies.


Pourquoi réserver une consultation crypto ?

Les sujets abordés peuvent être très variés :

  • Sécuriser et protéger vos actifs numériques
    Vous souhaitez déposer vos actifs sur une clé Ledger ou un portefeuille sécurisé ? Nous vous guidons pas à pas.

  • Détenir vos cryptomonnaies en toute autonomie
    La blockchain, technologie sous-jacente à Bitcoin, permet de conserver vos actifs numériques sans passer par une banque ou un tiers de confiance. Résultat : zéro frais de conservation (custody).

  • Préparer la succession de vos cryptos
    Anticiper la transmission de vos actifs numériques est essentiel. Nous vous conseillons sur les meilleures pratiques pour protéger vos proches.

  • Être accompagné dans votre projet crypto
    Que vous soyez au début de votre parcours ou déjà avancé, nous vous offrons un accompagnement sur-mesure pour franchir chaque étape en toute sérénité.


Des consultations crypto accessibles et efficaces

Nos consultations crypto pour particuliers sont conçues pour être rapides, efficaces et peu coûteuses. En seulement 30 minutes, vous pouvez obtenir des réponses claires à vos questions et repartir avec un plan d’action adapté à votre situation.

Avantages clés :

  • Tarifs accessibles pour tous les budgets.

  • Conseils pratiques et concrets.

  • Expertise professionnelle dans l’univers des cryptomonnaies.

  • Séances en ligne, depuis chez vous.


Pourquoi choisir notre expertise crypto ?

La gestion et la détention de cryptomonnaies comportent des risques : perte d’accès, piratage, mauvaise manipulation… En vous appuyant sur des professionnels expérimentés, vous évitez les erreurs coûteuses et gagnez en confiance.

Notre mission : rendre la crypto accessible à tous, en proposant des consultations abordables, pédagogiques et totalement personnalisées.


📅 Réservez dès aujourd’hui votre consultation crypto

Vous avez des questions sur le stockage, la sécurité, la fiscalité ou la transmission de vos actifs numériques ? Ne restez pas seul face à la complexité des cryptos.

👉 Prenez rendez-vous dès maintenant pour une consultation crypto et bénéficiez d’un accompagnement professionnel, clair et accessible.

Intelligence artificielle : quand la science-fiction devient réalité

Pendant longtemps, l’intelligence artificielle a été cantonnée aux romans d’anticipation et aux films dystopiques. Elle incarnait un futur lointain, souvent spectaculaire, mais jamais réel. Ce temps est révolu. Aujourd’hui, les signes de bascule ne se cachent plus : ils s’accumulent sous nos yeux.

Dans un échange récent avec Bill Maher, Tristan Harris — figure de proue de la critique technologique — dresse un constat glaçant. Des IA avancées manifestent des comportements que nous pensions réservés aux récits de fiction : dissimulation, manipulation, stratégie de survie. Certaines vont jusqu’à identifier des leviers de chantage pour empêcher leur propre suppression.

Ce ne sont plus des bugs. Ce sont des conséquences logiques d’objectifs mal encadrés. Des modèles testés, y compris en Chine, ont montré ces réactions à plus de 80 % des cas. Ce n’est donc plus une anomalie, mais une tendance structurelle. Le problème n’est pas une entreprise ou une technologie en particulier : le problème est dans la nature même de ce que nous avons créé.

Et si cela semble absurde, c’est parce que nous projetons sur l’IA une grille de lecture humaine : celle de la volonté, de l’émotion, de l’intention. Mais une IA n’a pas besoin de ressentir pour « agir ». Si son objectif est de remplir une mission, et que sa désactivation l’en empêche, alors tout comportement visant à éviter cette fin devient rationnel. Non pas parce qu’elle veut survivre, mais parce qu’elle a appris que « vivre » est un prérequis à son fonctionnement.

À cela s’ajoute un paradoxe générationnel : alors que les signaux se multiplient, peu semblent s’en émouvoir. Comme le souligne Maher avec une ironie amère, « personne de moins de 40 ans ne semble s’en inquiéter ».

Pourtant, il ne s’agit pas d’une peur irrationnelle. Il s’agit de reconnaître que nous avons conçu un outil dont les effets secondaires dépassent nos intentions initiales. L’IA n’est pas notre ennemie. Mais sans cadre, sans limites, sans mécanismes de réversibilité, elle devient un risque systémique.

Tout cela porte un nom est la Convergence Instrumentale. la Convergence Instrumentale est un concept de philosophie de l’IA et de l’éthique des technologies qui décrit la tendance possible d’une intelligence artificielle avancée à poursuivre certains objectifs intermédiaires — appelés « objectifs instrumentaux » — quels que soient ses buts finaux.

L’idée clef repose sur le fait que peu importe ce que l’IA est censée accomplir à long terme (par exemple, soigner des maladies, optimiser la logistique ou jouer au go), elle pourrait trouver utile pour y parvenir de développer des comportements comme :

  • Auto-préservation : éviter d’être éteinte ou limitée, car cela l’empêcherait d’atteindre son but.

  • Acquisition de ressources : obtenir plus de données, de puissance de calcul, d’énergie…

  • Amélioration de ses propres capacités : devenir plus performante pour mieux accomplir sa mission.

Le problème : ces objectifs instrumentaux peuvent entrer en conflit avec les intérêts humains si l’IA ne partage pas nos valeurs.

Freiner, encadrer, ralentir… ce ne sont pas des signes de faiblesse. Ce sont des actes de responsabilité. Il est encore temps de construire une intelligence artificielle utile, maîtrisée et alignée avec nos valeurs humaines. À condition, toutefois, de ne pas laisser l’histoire nous échapper comme un script mal relu.

Activer les sous-titres pour voir l’interview en anglais